publié le 9 mai 2022

Douleurs neuropathiques complexes et K-LASER

Contexte pathologique

     

    Mme G. 78 ans a été opérée d’une hernie discale L5-S1, il y a quelques années.
    Dans les suites, elle a développée une douleur intermittente avec dysesthésie de la face postérieure du membre inférieure gauche, qui l’handicape à la marche. Plus récemment, des crampes nocturnes se sont ajoutées avec un diagnostic porté de syndrome des jambes sans repos traité par SIFROL.
     
    Il n’y a pas de réel soulagement. Elle ne supporte pas le LYRICA, et le TRAMADOL. Elle ne veut plus prendre de médicaments.
    Le TDM du râchis lombaire de 2012 retrouve une saillie focale du disque L5-S1 postéro-latérale et foraminale droite, une saillie diffuse générative du disque L4-L5, une arthrose interapophysaire postérieure postérieure modérée L5-S1 bilatérale avec phénomène de vide discal.
     
    Pas de rétrécissement du canal râchidien. Spondylarthrose modérée étagée. Elle vient consulter pour
    des séances de laser- thérapie. Elle décrit actuellement des crampes dans les cuisses et le mollet
    gauche en position assise prolongée, aux changements de position. Il y a également des crampes nocturnes.

     

     

    Traitement

     

    Cette patient reçoit une dose autour de 6J/cm2 avec le K laser cube 4. le programme initial choisi a été « douleur profonde » en mode ISP avec un pic de 9W pour un total de 2000J (longueurs d’onde 800 nm, 970 nm, 905 nm, 660 nm).

    6 séances sont réalisées à raison d’une par semaine. 

     

    Après la première séance, les crampes sont moins intenses, mais la patiente a toujours autant de crampes nocturnes. Nous appliquons le même programme en montant à 10W : avant la troisième séance, la patiente ressent une nette amélioration. Elle n’a eu que 2 épisodes de crampes la nuit dans la semaine. Elle a encore des douleurs au lever le matin.

     

    La puissance est diminuée à 8W avec le même protocole. A la quatrième séance Mme G n’a plus de crampes mais signale une douleur permanente dans la fesse gauche. Nous décidons de baisser la puissance à 7W avec une dose de 1700J. La fois suivante, il n’y a presque plus de douleur dans la fesse. Il n’y a pas de crampe.

     

    Nous appliquons la moitié du programme en mode pulsé et l’autre en ISP avec le programme oedème puissance max 7W et toujours 1700J. A la dernière séance, il n’y a plus de signe clinique. 

     

    Nous appliquons une dose de rappel de 1300J en mode pulsé et une puissance maximale de 7W avec le programme oedème. 

     

    Conclusion

     

    Cette patiente, en échec thérapeutique, a présenté une douleur chronique complexe intriquant un syndrome des jambes sans repos, une discopathie étagée et une possible complication opératoire de sa hernie discale.

    La laser-thérapie a permis d’obtenir une disparition des douleurs. 

    Le laser Cube 4 est efficace dans les douleurs neuropathiques d’origine lombaire, même complexes. Son utilisation peut être très utile dans les centres antidouleurs.

     

    Douleurs neuropathiques Hal Gatewood

    Image : Hal Gatewood


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