La thérapie laser

 

Usage au quotidien en médecine et physiothérapie

La thérapie laser haute puissance,
un procédé novateur

Il est désormais possible de soigner de multiples pathologies de l’appareil locomoteur par de la lumière à haute énergie sous forme de faisceau laser. La thérapie laser devient un outil du quotidien dans les cabinets de physiothérapie, podologie, dermatologie et esthétique, médecine du sport, équipes sportives et dans les centres hospitaliers – unités d’oncologie, de cicatrisation et anti-douleur.

 

Le traitement est non invasif, simple à mettre en oeuvre, indolore et non dangereux. Les champs d’applications ne cessent d’augmenter, des milliers d’études scientifiques validant les nouvelles avancées.

Le but est d’accélérer le processus naturel de régénération cellulaire et booster les tissus lésés. La lumière stimule les cellules, relance le système immunitaire, active la réparation tissulaire tout en diminuant dès la 1ère séance inflammation, oedème et douleur.

 

Le nombre de séances dépend de la pathologie. Le praticien personnalise facilement le protocole K-LASER conseillé, si besoin. Le temps de traitement court (3 à 10 min) est divisé par 2 avec le nouveau CUBE 30.

Les principaux effets physiologiques de la thérapie laser

Angiogénèse

Le laser permet une meilleure oxygénation des tissus et accélère ainsi les processus d’angiogénèse et de cicatrisation.

Production de cartilage

Le laser relance la production de chondrocytes et de collagène, provoquant une meilleure synthèse de cartilage et une restauration des fonctions des articulations.

Néo-apposition osseuse

Le laser augmente la production des ostéophytes ainsi que le remodelage de la matrice osseuse extracellulaire. La cicatrisation des tissus est ainsi accélérée.

Oedème et inflammation

Le laser agit sur les médiateurs inflammatoires, comme les macrophages, les neutrophiles et les lymphocytes, accélérant ainsi les processus de réduction de l’inflammation.

Régénération musculaire

Le laser restaure les fibres musculaires endommagées et active les cellules satellites et myogènes, relançant ainsi la régénération du tissu musculaire.

Régénération nerveuse

La prolifération des facteurs de croissance initiée par la thérapie laser provoque une régénération nerveuse, ainsi qu’une production de myéline, fondamentale dans le processus de guérison.

Production de collagène

Le remodelage et la bonne organisation des fibres de collagène réduit la formation de chéloïdes et permet une meilleure élasticité des tissus.

Booster le système immunitaire

Le laser stimule la production de  monoxyde d’azote, lequel stimule les cellules immunitaires comme les macrophages.
Il améliore la réponse immunitaire en augmentant la population de lymphocytes T et le taux des immuno-globulines produites par les lymphocytes B.

Comment fonctionne un laser thérapeutique?

 

Le laser est un amplificateur optique : il permet de concentrer et transférer une très grande quantité d’énergie sur une surface et une profondeur données. Notre corps transforme cette énergie lumineuse, par le biais de mécanismes cellulaires, en énergie chimique, fondamentale pour la réalisation de fonctions biologiques ordinaires dans un délai très court et avec une efficacité très élevée.

Pour être efficace, le dispositif laser doit être capable de moduler 4 facteurs de succès aux besoins du patient et de sa pathologie :

Longueur d'onde Fréquence Puissance Mode d'émission
Longueur d’onde

 

La longueur d’onde est la distance parcourue par l’onde pendant une période d’oscillation. Celleci est inversement proportionnelle à la fréquence et s’exprime en nanomètre (nm) pour la lumière. Spécificité K-LASER : elles sont délivrées de façon simultanée, combinée ou indépendante selon les protocoles pré-programmés et les phases du traitement, nos études ayant montré que cela augmentait l’efficacité.

 

Les longueurs d’ondes et leurs effets

 

+445

particulièrement absorbée par l’hémoglobine, l’oxyhémoglobine et la mélanine – permet une photothermolyse sélective efficace sur les lésions vasculaires : chirurgie vasculaire et dermatologique, anti-bactérien, hémostase, cicatrisation, ulcères, escarres, taches sombres, photorajeunissement (et podologie)

 

+660

la plus absorbée par la mélanine – fort rayonnement sur les zones superficielles – LLLT, biostimulation, cicatrisation des plaies, réparation des tissus cicatriciels, thérapie photodynamique – favorise la croissance cellulaire

 

+800

la plus biostimulante, elle active la cytochrome-c-oxydase favorisant la production d’ATP (« carburant » des cellules). Favorise les échanges ioniques Inter-membranaires. Particulièrement indiquée pour les lésions profondes.

+905

absorbée en partie par l’eau, l’hémoglobine, la mélanine et la cytochrome c oxydase. Cette longueur d’onde optimise la libération d’oxygène pour les cellules.

 

+970

émission tissus profonds – LLLT, Oxygénation, Anti-inflammatoire, bio stimulation. L’eau contenue dans le sang absorbe la longueur d’onde de 970nm. Les photons se transforment en chaleur à l’intérieur des cellules, stimulant la micro-circulation locale et augmentant l’apport en oxygène.

 

+1064

Elle stimule la production d’élastine et de collagène et a une action contre les agents pathogènes. (antifongique). Elle peut atteindre les tissus profonds tout en préservant la peau (utile pour traiter les personnes à peau foncée). 

Appliquée au laser, la fréquence est un nombre de répétitions du signal lumineux dans un temps donné.

 

Schéma "varier les fréquences d'émission"

 

Les cellules à traiter, selon leur nature et l’effet recherché, ont besoin d’impulsions lumineuses différentes.

K-Laser a adapté ces données dans ses programmes pré-enregistrés : les fréquences varient au cours du soin pour le plus grand bénéfice patient.

L’énergie laser se disperse à travers les différentes couches de la peau. En profondeur, on compte une déperdition de 10 à 20% selon les types de peau, qui peut être compensée par la puissance.

Plus de puissance au départ = plus de puissance à l’arrivée. D’où nos recherches pour envoyer la puissance nécessaire au traitement en toute efficacité et sécurité.

 

schéma rapport puissance/pénétration

 

  • La notion de puissance est très liée à la notion de dose, exprimée en Joule/cm2 (cf. la loi d’Ardnt Schultz). La dose dépend de la puissance, de la durée d’émission et de la surface à traiter. 

 

  • La bonne dose conditionne le succès du traitement.

La fenêtre thérapeutique du laser est de 0,001 à 10J/cm2 (ce qui explique que les séances sont courtes : 2 à 4 minutes, vu la puissance potentielle).

Par exemple, sur une lésion cutanée, une dose de 5J/cm2 augmente la prolifération des fibroblastes alors qu’une dose trop forte de 15J/cm2 la diminue. Un dose trop faible n’aura pas d’effet.

 

  • Les programmes K-LASER génèrent automatiquement les doses adaptées aux pathologies et à la typologie du patient. Ils sont facilement personnalisables, par exemple, pour diminuer la puissance si la zone est particulièrement petite et inversement.

Continu

Le mode continu est celui qui procure le plus plus d’échauffement. Très utile pour la micro-circulation et la décontraction musculaire.

 

Pulsé ou ON/OFF

Lumière émise en alternance 50% du temps. 

Elle clignote rapidement en hautes fréquences  jusqu’à 20 000Htz et moins vite en basses fréquences, jusqu’à 2 Hrtz.

La puissance moyenne délivrée est la moitié de la puissance émise.

 

Mode ISP ou Super Pulse Intense (Brevet K-LASER)

Il est indispensable pour envoyer beaucoup d’énergie laser sans surchauffe des tissus superficiels.
Il permet de traiter avec une efficacité jamais atteinte auparavant : :

  • les épaisseurs tissulaires et musculaires importantes
  • les personnes à peaux foncées, dont la mélanine en quantité importante absorbe une grande quantité de l’énergie laser au détriment du bénéfice thérapeutique.

Le mode ISP produit une lumière très puissante sur un temps très court.

 

 

schéma modes d'émission

Je souhaite recevoir gratuitement les études scientifiques récentes sur la thérapie laser